Naptárbejegyzések
  • Wednesday, April 21, 2021

    Mise en ligne du numéro 13 de la revue

     

     

    Mémoire des princes angevins sur le portail des Études angevines.

    La revue, dirigée par Isabelle Mathieu (Université d’Angers), émane de l’association du même nom.

    Mémoire des princes angevins






  • Wednesday, January 20, 2021

    Hommage à Jean-Marie Martin (1938-2020)

    Jean-Marie Martin, directeur de recherches honoraire au CNRS (Laboratoire Orient et Méditerranée, UMR 8167) est décédé le 13 janvier 2020. Il était l’un des plus grands spécialistes de l’histoire de l’Italie méridionale au Moyen Âge. Il avait notamment préparé avec Amedeo Feniello l’ouvrage De la Pouille à l’Artois. Documents italiens concernant le comte d’Artois Robert II conservés aux Archives départementales du Pas-de-Calais (1266-1303).

     

    Voici l’hommage que lui a consacré Annick Peters-Custot (Université de Nantes) pour la Société des historiens médiévistes de l’enseignement supérieur public.

     

    Si Jean-Marie Martin a affirmé, lors de son discours de réception des Mélanges préparés en son honneur, qu’il n’avait pas de considération particulière pour une carrière « administrative » qu’il estimait (sans doute à tort) sans trop de relief, il soulignait toujours le plaisir qu’il eut à enseigner, d’abord au lycée de Troyes, puis à l’université de Tunis, à celles de Tours et Orléans, et à la Sorbonne, avant d’entrer au CNRS. Considérable est son œuvre historique, dont l’ampleur, la précision, la rigueur et l’érudition en font un des plus importants spécialistes de l’Italie méridionale médiévale. Cette œuvre associe des travaux d’analyse qui restent des monuments (tel le livre tiré de sa thèse d’État, La Pouille du VIe au XIIe siècle paru à Rome, à l’École française de Rome, en 1993 auquel s’ajoutent plus de 350 articles et papiers), des ouvrages de plus large diffusion d’une rare intelligence (Italies normandes, paru en 1994 dans la collection « La vie quotidienne », mais citée jusque dans des travaux de thèse et traduit en italien) et surtout des publications de sources d’archives de et sur l’Italie du Sud, dont Jean-Marie Martin était le spécialiste incontesté. Depuis la publication des Chartes de Troia, en 1976, c’est plus d’une douzaine d’éditions de sources qui sont parues grâce à lui avec, comme aboutissement et couronnement, ce qui resta en la matière son maître-ouvrage, le Registre de Pierre Diacre, paru en 2015 en 5 volumes, et pour lequel il a coordonné une équipe de savants et travaillé pendant plus de 17 ans. 

    Jean-Marie Martin professait deux références historiographiques françaises majeures : Marc Bloch et Pierre Toubert, dont il suivait les séminaires avec assiduité. Il était un historien de la longue durée mais du détail, de l’histoire d’une (grande) région sans régionalisme, un historien de l’économie et de la société mais sans exclure les dimensions politiques et culturelles, un historien des organisations et des structures humaines, attentif aux paysages et aux communautés. Sa vie se partageait entre deux pôles, Paris et Rome, qu’il reliait régulièrement, accompagné de son épouse Bernadette Martin-Hisard, au volant de sa voiture, dans d’interminables trajets généralement ponctués d’arrêts dans le Sud de la France. Ces deux pôles étaient aussi les sièges de deux institutions principales dans sa carrière : le Centre d’histoire et de Civilisation de Byzance, devenu une équipe de l’UMR 8167 « Orient et Méditerranée », et l’École française de Rome. S’il a beaucoup œuvré avec des collègues, souvent devenus amis, de son laboratoire parisien, Jean-Marie Martin restera inséparable de la Bibliothèque du Palais Farnèse où sa présence était si coutumière que c’étaient surtout ses rares absences qu’on remarquait. Dans ces deux institutions, il contribua à des projets collectifs ou des travaux à plusieurs mains (notamment avec Jacques Lefort), et coordonna de nombreux programmes de recherche pour l’École, car il n’était jamais à court d’idées, jusqu’au dernier programme, sur les cartulaires italiens, pour lequel il réunit une équipe franco-italienne nourrie de jeunes historien(ne)s. Jean-Marie Martin a profondément marqué l’histoire de l’École et a contribué à conforter l’insertion de cette dernière dans l’historiographie du « Mezzogiorno » médiéval. Mais c’est au Palais Farnèse que se déployaient le plus ses rares qualités de disponibilité, de générosité, d’attention aux jeunes chercheurs et aux jeunes collègues, à qui il faisait bénéficier des ressources inépuisables de son infaillible érudition ; des qualités grâces auxquelles il créa et entretint un remarquable réseau d’amis et de collègues en France comme en Italie, où il était réellement reconnu comme un Puer Apuliae.

    Jean-Marie Martin était tout cela mais il ne l’était pas seul. En réalité, c’est un couple qu’il faut ici mentionner, celui qu’il formait avec notre collègue Bernadette Martin-Hisard, laquelle l’accompagna dans le travail comme dans sa vie, lumineuse d’une fertilité intellectuelle et amicale peu commune.

    Annick Peters-Custot






  • Monday, December 7, 2020

    Soutenance de thèse, Justine Moreno, Université d’Angers, le 17 décembre 2020 : 

    Justine Moreno, Les officiers de la Chambre des comptes d’Angers (XIVe-XVesiècles). Histoire de l’institution et prosopographie du personnel.

    Sous la direction de Jean-Michel Matz (†) et Isabelle Mathieu. Jury : Jean-Luc Bonnaud (Université de Moncton), Élisabeth Lalou (Université de Normandie-Rouen), Olivier Mattéoni (Université de Paris I), Thierry Pécout (Université Jean Monnet, Saint-Étienne).

     

     

     






  • Wednesday, July 8, 2020

    En hommage à Jean-Michel Matz (1963-2020)*Cathédrale d’Angers, vitrail du transept nord : l'évêque Jean Michel. cl. Jean-Michel Matz 2018.

    Le 7 mars 2020, disparaissait Jean-Michel Matz, professeur d’histoire du Moyen Âge à l’Université d’Angers et l’un des principaux artisans du renouveau des études angevines en France depuis les années 2000. 

    On trouvera sur le site des Fasti Ecclesiae Gallicanae, équipe qu’il présida de 2012 à 2017, une évocation de sa carrière et la présentation de toute son œuvre scientifique.

    Cathédrale d’Angers,
    vitrail du transept nord :
    l'évêque Jean Michel.
    cl. Jean-Michel Matz 2018.


    * In omaggio a Jean-Michel Matz (1963-2020)
    Il 7 marzo 2020 scompariva Jean-Michel Matz, professore di storia medievale all’Università di Angers, fra i principali artefici della rinascita degli studi angioini in Francia dagli anni 2000. Sul sito dei Fasti Ecclesiae Gallicanae, gruppo di lavoro da lui presieduto dal 2012 al 2017, troverete una rievocazione della sua carriera e la presentazione di tutti i suoi lavori scientifici.

    * Jean-Michel Matz tiszteletére (1963-2020)
    2020. március 7-én távozott el Jean-Michel Matz, az Angersi Egyetem középkori történet professzora, aki a 2000-es évek óta a franciaországi Anjou kutatások megújulásának egy legfontosabb alkotó képviselője volt. A Fasti Ecclesiae Gallicanae kutatócsoport honlapján, amelyet 2012 és 2017 között ő vezetett, megtalálható lesz tudományos pályafutásának összefoglalója és tudományos művének bemutatása.

    * Zum Gedenken an Jean-Michel Matz (1963-2020)
    Am 7. März 2020 ist Jean-Michel Matz verstorben. Er war Professor für die Geschichte des Mittelalters an der Université d’Angers und gab der Erneuerung der angevinischen Studien in Frankreich seit 2000 entscheidende Impulse. Auf der Webseite der Fasti Ecclesiae Gallicanae, als deren Präsident er von 2012 bis 2017 wirkte, befindet sich ein Abriss seines Werdegangs und eine Präsentation seines wissenschaftlichen Gesamtwerks.

    * Tribute to Jean-Michel Matz (1963-2020)
    Jean-Michel Matz, professor of Medieval History at the University of Angers and one of the main architects of the revival of Angevin studies in France since the 2000s, passed away on March 7, 2020. On the website of the Fasti Ecclesiae Gallicanae, the research group he chaired from 2012 to 2017, you will find a presentation of his career and his scientific work.






  • Thursday, June 25, 2020

    Parution (prochainement) : Michel Hébert, Jean-Michel Matz dir., Journal de Jean Le Fèvre :

    Michel Hébert, Jean-Michel Matz dir., Journal de Jean Le Fèvre, chancelier des ducs d’Anjou et comtes de Provence (1381-1388), Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2020.






  • Thursday, April 23, 2020
  • Thursday, January 9, 2020

    Mise en ligne du numéro 12 de la revue

     

    Mémoire des princes angevins sur le portail des Études angevines.

     

    La revue, dirigée par Isabelle Mathieu (Université d’Angers), émane de l’association du même nom.

    Mémoire des princes angevins






  • Sunday, January 5, 2020

    Parution : Les spectres du bon gouvernement d'Ambrogio Lorenzetti

     

    Rosa Maria Dessì, Les spectres du bon gouvernement d'Ambrogio LorenzettiArtistescités communales et seigneurs angevinsdu Trecento, Paris, 2017


    Table des matières

     






  • Sunday, December 22, 2019

    Parution du sixième tome des Pergamene angioine della Mater Ecclesia Capuana

     

    Bova Giancarlo (ed.), Le pergamene angioine della Mater Ecclesia Capuana, 6, 1283-1292, Salerno, Palladio Editrice, 2019.





  • Thursday, November 28, 2019